Nice – Lyon (Ligue 1, 37e journée) : Des retrouvailles au sommet entre Claude Puel et l’OL – Ligue 1 2012-2013 – Football

Date:19 mai 2013

Deux ans après son départ houleux de Lyon, Claude Puel tient l’occasion de jouer un mauvais tour à l’OL, en déplacement à Nice dimanche (15h05), dans la course à la C1. Même si l’entraîneur des Aiglons tient à calmer le jeu avant ce tournant de la fin de saison.  Panoramic  

Des retrouvailles encore au centre de toutes les attentions. Comme lors du match aller à Gerland fin décembre (3-0), celles de Claude Puel avec l’OL seront au cœur d’un Nice-Lyon bourré d’enjeux dimanche (15h00). Décisif dans la course pour la dernière marche du podium, qualificative pour le troisième tour préliminaire de la Ligue des champions, ce match sera scruté d’un angle différent au vu de la tension ambiante dans laquelle se sont quitté l’entraîneur niçois et son ancien club en 2011. Au fil des trois saisons passées dans le Rhône, Puel a noué des relations compliquées avec sa hiérarchie, notamment Jean-Michel Aulas et Bernard Lacombe. Elles ont même fini par pourrir l’environnement des Gones et poussé le président de l’OL a licencié son manager pour « faute grave » en juin 2011, à un an de la fin du bail liant les deux parties.

Une rupture de contrat abusive selon Puel, qui a porté l’affaire devant les prud’hommes et qui réclame près de cinq millions d’euros. L’affaire avait été mise en délibéré jusqu’au 16 mai mais sera finalement examinée par un juge départiteur d’ici à la fin de l’année. Ancien adjoint de Puel à Lyon, Patrick Collot s’est aussi retourné contre son ex-employeur et a obtenu gain de cause, l’OL ayant été condamné à lui verser plus de 500 000 euros. « Je suis parti renforcé de ce club, avait lâché Puel sur le plateau du Canal Football Club le 7 avril dernier. J’ai affronté les épreuves, je ne me répandais pas dans les journaux parce que je me donnais pour le groupe. Malgré tout ce qui s’est passé la dernière saison, on a terminé sur le podium. Ce qui a été réalisé là-bas, c’est très bien. Mais bon, il n’y a que moi qui le sait (rires). » A l’heure de croiser la route de l’OL pour un tournant du sprint final en Ligue 1, Puel calme le jeu.

Puel : « J’aurais préféré n’être qu’à deux points »

Le Castrais (51 ans) l’assure, aucun sentiment de revanche ne l’anime avant cette rencontre. « Libre à vous de penser et de spéculer à votre guise, a-t-il souri jeudi en conférence de presse. Je ne sais pas si c’est une qualité mais je prends toujours beaucoup de recul. Et je ne me focalise que sur le sportif, pas sur le ressentiment des uns et des autres. (…) Nous sommes toujours à la lutte avec un adversaire taillé pour le podium. Mon plaisir et mon moteur sont là. » Malgré la claque reçue contre l’Evian-TG dimanche dernier (4-0), les Niçois ont profité des mauvais résultats de leurs concurrents directs, excepté Lille, pour rester au contact des places européennes. Cinquième du classement, Nice compte trois points de retard sur Lyon et reviendrait à hauteur en cas de succès.

Puel concède néanmoins un regret avant ce choc dans le haut du tableau. « J’aurais préféré n’être qu’à deux points. Car avec une meilleure différence de buts, ils resteront devant nous, quelle que soit l’issue du match. Toujours dans un esprit compétiteur, nous abordons ce match dans l’espoir de rêver encore. Pour cette dernière au Ray, nous aimerions vraiment offrir à nos supporters une belle fête. » Avant de prendre leurs quartiers à l’Allianz Riviera en début de saison prochaine. Investir sa nouvelle enceinte avec une qualification européenne serait idéal pour l’OGCN. Mais l’ancien milieu de Monaco n’en fait pas une obsession. « Nous sommes des compétiteurs et nous allons jouer le coup à fond. Il y a encore une perspective. Au final, nous mériterons notre classement. S’il y a l’Europe, super ! Sinon, cela signifiera qu’il nous aura manqué quelque chose et nous travaillerons pour progresser. »

Puel : « Depuis que je suis parti… »

Même si Puel se défend de nourrir une envie de vengeance, une victoire sur Lyon samedi serait d’autant plus savoureuse pour le coach des Aiglons qu’elle mettrait l’OL dans l’embarras en vue d’une éventuelle qualification pour la C1. Les Lyonnais pourraient la manquer pour la deuxième saison consécutive. Ce serait un nouveau recul, tant sportif qu’économique, pour le club septuple champion de France au cœur des années 2000. A ce sujet, Puel ne s’était pas privé de tacler Lyon et de défendre son bilan lors de son passage au CFC. « Pour un grand club, c’est très important de jouer la Ligue des champions et pendant mes trois saisons à Lyon, j’ai permis au club de jouer cette compétition cruciale. Depuis que je suis parti, l’OL a gagné une Coupe de France contre Quevilly, c’est bien, mais il faut vraiment se qualifier pour la Ligue des champions quand on est un club comme Lyon, Marseille ou le PSG. » Finir devant Lyon avec Nice serait un joli pied-de-nez pour l’entraîneur de l’OGCN, deux ans après son départ de Gerland.

Puel doit d’ailleurs s’étrangler devant la mansuétude des supporters et le soutien des dirigeants dont bénéficie Rémi Garde depuis sa nomination comme entraîneur à l’été 2011. Même si les attentes et les moyens mis à la disposition de l’ex-directeur du centre de formation de l’OL sont bien moindres, les chiffres sont significatifs. Garde reste sur une quatrième place en championnat, le pire classement de Lyon depuis 1998, et a déjà subi 21 défaites en 74 matches de L1, soit autant que son prédécesseur en 114 rencontres. Et pourtant, Puel était souvent pointé du doigt lors de son passage dans le Rhône. « A Lyon, j’avais focalisé tous les problèmes éventuels de l’époque. Maintenant, c’est différent. Il y a beaucoup de gens que j’apprécie là-bas, autant au niveau des joueurs que du staff. Je leur souhaite de retrouver la Ligue des champions. » Un discours convenu, qui cache certainement une toute autre réalité.

Source :

Nice – Lyon (Ligue 1, 37e journée) : Des retrouvailles au sommet entre Claude Puel et l’OL – Ligue 1 2012-2013 – Football

Date:mai 19, 2013

Deux ans après son départ houleux de Lyon, Claude Puel tient l’occasion de jouer un mauvais tour à l’OL, en déplacement à Nice dimanche (15h05), dans la course à la C1. Même si l’entraîneur des Aiglons tient à calmer le jeu avant ce tournant de la fin de saison.  Panoramic  

Des retrouvailles encore au centre de toutes les attentions. Comme lors du match aller à Gerland fin décembre (3-0), celles de Claude Puel avec l’OL seront au cœur d’un Nice-Lyon bourré d’enjeux dimanche (15h00). Décisif dans la course pour la dernière marche du podium, qualificative pour le troisième tour préliminaire de la Ligue des champions, ce match sera scruté d’un angle différent au vu de la tension ambiante dans laquelle se sont quitté l’entraîneur niçois et son ancien club en 2011. Au fil des trois saisons passées dans le Rhône, Puel a noué des relations compliquées avec sa hiérarchie, notamment Jean-Michel Aulas et Bernard Lacombe. Elles ont même fini par pourrir l’environnement des Gones et poussé le président de l’OL a licencié son manager pour « faute grave » en juin 2011, à un an de la fin du bail liant les deux parties.

Une rupture de contrat abusive selon Puel, qui a porté l’affaire devant les prud’hommes et qui réclame près de cinq millions d’euros. L’affaire avait été mise en délibéré jusqu’au 16 mai mais sera finalement examinée par un juge départiteur d’ici à la fin de l’année. Ancien adjoint de Puel à Lyon, Patrick Collot s’est aussi retourné contre son ex-employeur et a obtenu gain de cause, l’OL ayant été condamné à lui verser plus de 500 000 euros. « Je suis parti renforcé de ce club, avait lâché Puel sur le plateau du Canal Football Club le 7 avril dernier. J’ai affronté les épreuves, je ne me répandais pas dans les journaux parce que je me donnais pour le groupe. Malgré tout ce qui s’est passé la dernière saison, on a terminé sur le podium. Ce qui a été réalisé là-bas, c’est très bien. Mais bon, il n’y a que moi qui le sait (rires). » A l’heure de croiser la route de l’OL pour un tournant du sprint final en Ligue 1, Puel calme le jeu.

Puel : « J’aurais préféré n’être qu’à deux points »

Le Castrais (51 ans) l’assure, aucun sentiment de revanche ne l’anime avant cette rencontre. « Libre à vous de penser et de spéculer à votre guise, a-t-il souri jeudi en conférence de presse. Je ne sais pas si c’est une qualité mais je prends toujours beaucoup de recul. Et je ne me focalise que sur le sportif, pas sur le ressentiment des uns et des autres. (…) Nous sommes toujours à la lutte avec un adversaire taillé pour le podium. Mon plaisir et mon moteur sont là. » Malgré la claque reçue contre l’Evian-TG dimanche dernier (4-0), les Niçois ont profité des mauvais résultats de leurs concurrents directs, excepté Lille, pour rester au contact des places européennes. Cinquième du classement, Nice compte trois points de retard sur Lyon et reviendrait à hauteur en cas de succès.

Puel concède néanmoins un regret avant ce choc dans le haut du tableau. « J’aurais préféré n’être qu’à deux points. Car avec une meilleure différence de buts, ils resteront devant nous, quelle que soit l’issue du match. Toujours dans un esprit compétiteur, nous abordons ce match dans l’espoir de rêver encore. Pour cette dernière au Ray, nous aimerions vraiment offrir à nos supporters une belle fête. » Avant de prendre leurs quartiers à l’Allianz Riviera en début de saison prochaine. Investir sa nouvelle enceinte avec une qualification européenne serait idéal pour l’OGCN. Mais l’ancien milieu de Monaco n’en fait pas une obsession. « Nous sommes des compétiteurs et nous allons jouer le coup à fond. Il y a encore une perspective. Au final, nous mériterons notre classement. S’il y a l’Europe, super ! Sinon, cela signifiera qu’il nous aura manqué quelque chose et nous travaillerons pour progresser. »

Puel : « Depuis que je suis parti… »

Même si Puel se défend de nourrir une envie de vengeance, une victoire sur Lyon samedi serait d’autant plus savoureuse pour le coach des Aiglons qu’elle mettrait l’OL dans l’embarras en vue d’une éventuelle qualification pour la C1. Les Lyonnais pourraient la manquer pour la deuxième saison consécutive. Ce serait un nouveau recul, tant sportif qu’économique, pour le club septuple champion de France au cœur des années 2000. A ce sujet, Puel ne s’était pas privé de tacler Lyon et de défendre son bilan lors de son passage au CFC. « Pour un grand club, c’est très important de jouer la Ligue des champions et pendant mes trois saisons à Lyon, j’ai permis au club de jouer cette compétition cruciale. Depuis que je suis parti, l’OL a gagné une Coupe de France contre Quevilly, c’est bien, mais il faut vraiment se qualifier pour la Ligue des champions quand on est un club comme Lyon, Marseille ou le PSG. » Finir devant Lyon avec Nice serait un joli pied-de-nez pour l’entraîneur de l’OGCN, deux ans après son départ de Gerland.

Puel doit d’ailleurs s’étrangler devant la mansuétude des supporters et le soutien des dirigeants dont bénéficie Rémi Garde depuis sa nomination comme entraîneur à l’été 2011. Même si les attentes et les moyens mis à la disposition de l’ex-directeur du centre de formation de l’OL sont bien moindres, les chiffres sont significatifs. Garde reste sur une quatrième place en championnat, le pire classement de Lyon depuis 1998, et a déjà subi 21 défaites en 74 matches de L1, soit autant que son prédécesseur en 114 rencontres. Et pourtant, Puel était souvent pointé du doigt lors de son passage dans le Rhône. « A Lyon, j’avais focalisé tous les problèmes éventuels de l’époque. Maintenant, c’est différent. Il y a beaucoup de gens que j’apprécie là-bas, autant au niveau des joueurs que du staff. Je leur souhaite de retrouver la Ligue des champions. » Un discours convenu, qui cache certainement une toute autre réalité.

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Traiter l’acné avec l’homéopathie

Date:mai 19, 2013

L’acné peut tout à fait répondre à un traitement homéopathique. Découvrez notre ordonnance pour faire disparaitre les boutons disgracieux avec la médecine douce.

Traiter le mal par le mal, c’est le principe de l’homéopathie. Il s’agit d’administrer, à doses très diluées, la substance qui provoque, à forte dose, les symptômes. Les remèdes sont préparés à partir de produits d’origine végétale, minérale ou animale. Le mode d’emploi : laisser fondre les granules sous la langue. La consultation chez un homéopathe est conseillée. Il saura déterminer votre type d’acné et appréhender votre problème de peau de façon globale.

Si les boutons sont très nombreux :

Prendre Sulfur iodatum 9CH, 1 dose 2 à 4 fois par mois pendant six mois.

Si les boutons sont douloureux ou infectés :

Prendre Hepar sulfur 15CH, 1 dose par semaine.

Si les boutons apparaissent sur le front :

Prendre Selenium 9CH, 1 dose 2 à 4 fois par mois pendant six mois.

Pour les cicatrices de petite taille :

Prendre Antimonium tartaricum 9CH, 1 granule 2 fois/j.

Pour les cicatrices boursouflées et disgracieuses :

Prendre Graphites 15CH, 1 granule 2 fois/j.

En plus de ces médicaments, deux autres seront d’un usage systématique car adaptés à tous les profils, quelle que soit la gravité de l’acné : Eugenia jambosa 4CH et Kalium bromatum 5CH, trois granules le soir, un jour l’un, un jour l’autre.

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David Beckham (PSG), l’adieu aux larmes – Ligue 1 2012-2013 – Football

Date:mai 19, 2013

Pour le dernier match de sa carrière, David Beckham (PSG) a livré une prestation réussie. L’Anglais est sorti par la grande porte. Retour sur sa soirée.  Reuters 

David Beckham ne pouvait rêver meilleure fin au Paris Saint-Germain. Il n’oubliera jamais sa sortie, brassard autour du bras, chaudes larmes sur les joues. Samedi soir, le Spice Boy s’est retrouvé – malgré lui – principale attraction du match face à Brest (3-1), pour ce qu’il savait être son dernier match en carrière, ce que tout le monde pressentait et qu’il a confirmé après la rencontre. « Oui, c’est bien fini, a-t-il confirmé après le match au micro de BeInsport. C’est le bon moment. Je voulais partir dans la peau d’un champion. Je n’aurais pas voulu me retirer dans un autre club. Ici, c’est spécial. »

La soirée qu’il a vécue samedi au Parc des Princes restera à tout jamais mémorable. Pour saluer son immense carrière, Carlo Ancelotti avait décidé de lui confier le brassard de capitaine. L’Anglais, dont le rendement n’a pas été exceptionnel durant ces cinq mois, a retrouvé du souffle l’espace de 81 minutes et sa patte droite magique. Initiateur de l’action menant au premier but d’Ibrahimovic (1-0, 6e), « Becks » a offert à la demi-heure de jeu le deuxième à Matuidi (2-0, 31e) sur un corner brossé dans son style le plus pur. Sa seconde passe décisive en Ligue 1. Le Spice Boy s’est montré – notamment en première période – omniprésent autant sur le plan offensif et que défensif.

« Je suis triste de partir »

C’est finalement à une petite dizaine de minutes de la fin de la rencontre que David Beckham a rendu son tablier. Il a cédé sa place à Ezequiel Lavezzi (81e). Une sortie en larmes. Acclamé par le public du Parc des Princes, ses coéquipiers mais aussi sa famille et ses amis présents en tribunes, « Becks » n’a pu contenir son émotion, tombant même dans les bras de Carlo Ancelotti.  »Je me sentais dans cette équipe comme si j’y étais depuis dix ans. Je dois remercier les fans, qui ont été géniaux, mes partenaires et le staff. C’est dur de partir car quelque chose de spécial s’est passé ici. Je suis triste de partir (…) Je souhaite le meilleur à Paris », a-t-il lâché avant de s’offrir un dernier tour d’honneur, main dans la main avec ses enfants et capé avec le drapeau à la croix de Saint-George. Un trophée dans les mains. La plus belle sortie possible.

 

Source :

Carlo Ancelotti (Paris Saint-Germain) : La fête est finie et on va penser au futur – Ligue 1 2012-2013 – Football

Date:mai 19, 2013

Carlo Ancelotti s’est de nouveau montré évasif quant à son avenir au PSG après la victoire des Parisiens samedi face à Brest (3-1). Le coach italien, courtisé par le Real Madrid, doit rencontrer le président du club Nasser El Khelaifi dans les prochains jours. En attendant, Ancelotti, dont le nom a été ovationné par le Parc des Princes, savoure ces instants. Peut-être les derniers à Paris ?  AFP 

Depuis plusieurs jours Carlo Ancelotti et Nasser El Khelaifi jouent au chat et à la souris. Initialement prévue vendredi dernier, leur rencontre a été ajournée sans que la nouvelle date ne soit communiquée. Des emplois du temps extrêmement chargés seraient à l’origine de ce report mais cela n’empêche pas les deux hommes de communiquer par voie de presse interposée. Alors, quand Ancelotti déclarait à l’Equipe qu’il souhaitait « clarifier les choses » avant de prendre sa décision, son président répondait dans la Gazzetta dello Sport qu’il n’y a « rien à clarifier ». Déterminé à prouver qu’il reste bien le décisionnaire ultime du PSG, El Khelaifi envoyait même un message en forme d’avertissement : « Ce ne serait pas un problème si Ancelotti partait ».

Le Parc scande son nom

Pour autant, le technicien transalpin n’en démord pas. En conférence de presse, samedi après la victoire de ses joueurs face à Brest (3-1), Ancelotti en a remis une couche. « Dans les prochains jours, nous allons avoir un rendez-vous pour parler du futur », a expliqué le coach de 53 ans, sous contrat avec le PSG jusqu’en 2014 mais courtisé par le Real Madrid. « Peut-être que si toutes les choses sont claires on pourra annoncer la nouvelle sans problèmes ». L’Italien mentionne de nouveau un besoin de clarifier la situation. Peut-être fait-il référence à cette période de l’automne dernier où les dirigeants parisiens, déçus par les performances du club à l’époque, avaient déjà contacté Jose Mourinho et Arsène Wenger ?

Quelles que soient ses revendications ou ses rancunes, Carlo Ancelotti ne se sentait pas d’humeur à évoquer son avenir personnel quelques minutes après la victoire au Parc des Princes. L’heure était clairement à la célébration. « Aujourd’hui (NDLR hier), je n’ai pas pensé à ça, c’était la fête. Maintenant les choses sont calmes, tranquilles, la fête est finie et on va penser au futur. » En tout cas, il n’aura pas été insensible aux nombreuses ovations du public qui a scandé son nom à plusieurs reprises durant et après le match, avouant avoir ressenti « beaucoup d’émotion ». Sans toutefois préciser si cela allait influer sur sa décision…

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David Beckham (PSG), l’adieu aux larmes – Ligue 1 2012-2013 – Football

Date:mai 19, 2013

Pour le dernier match de sa carrière, David Beckham (PSG) a livré une prestation réussie. L’Anglais est sorti par la grande porte. Retour sur sa soirée.  Reuters 

David Beckham ne pouvait rêver meilleure fin au Paris Saint-Germain. Il n’oubliera jamais sa sortie, brassard autour du bras, chaudes larmes sur les joues. Samedi soir, le Spice Boy s’est retrouvé – malgré lui – principale attraction du match face à Brest (3-1), pour ce qu’il savait être son dernier match en carrière, ce que tout le monde pressentait et qu’il a confirmé après la rencontre. « Oui, c’est bien fini, a-t-il confirmé après le match au micro de BeInsport. C’est le bon moment. Je voulais partir dans la peau d’un champion. Je n’aurais pas voulu me retirer dans un autre club. Ici, c’est spécial. »

La soirée qu’il a vécue samedi au Parc des Princes restera à tout jamais mémorable. Pour saluer son immense carrière, Carlo Ancelotti avait décidé de lui confier le brassard de capitaine. L’Anglais, dont le rendement n’a pas été exceptionnel durant ces cinq mois, a retrouvé du souffle l’espace de 81 minutes et sa patte droite magique. Initiateur de l’action menant au premier but d’Ibrahimovic (1-0, 6e), « Becks » a offert à la demi-heure de jeu le deuxième à Matuidi (2-0, 31e) sur un corner brossé dans son style le plus pur. Sa seconde passe décisive en Ligue 1. Le Spice Boy s’est montré – notamment en première période – omniprésent autant sur le plan offensif et que défensif.

« Je suis triste de partir »

C’est finalement à une petite dizaine de minutes de la fin de la rencontre que David Beckham a rendu son tablier. Il a cédé sa place à Ezequiel Lavezzi (81e). Une sortie en larmes. Acclamé par le public du Parc des Princes, ses coéquipiers mais aussi sa famille et ses amis présents en tribunes, « Becks » n’a pu contenir son émotion, tombant même dans les bras de Carlo Ancelotti.  »Je me sentais dans cette équipe comme si j’y étais depuis dix ans. Je dois remercier les fans, qui ont été géniaux, mes partenaires et le staff. C’est dur de partir car quelque chose de spécial s’est passé ici. Je suis triste de partir (…) Je souhaite le meilleur à Paris », a-t-il lâché avant de s’offrir un dernier tour d’honneur, main dans la main avec ses enfants et capé avec le drapeau à la croix de Saint-George. Un trophée dans les mains. La plus belle sortie possible.

 

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Carlo Ancelotti (Paris Saint-Germain) : La fête est finie et on va penser au futur – Ligue 1 2012-2013 – Football

Date:mai 19, 2013

Carlo Ancelotti s’est de nouveau montré évasif quant à son avenir au PSG après la victoire des Parisiens samedi face à Brest (3-1). Le coach italien, courtisé par le Real Madrid, doit rencontrer le président du club Nasser El Khelaifi dans les prochains jours. En attendant, Ancelotti, dont le nom a été ovationné par le Parc des Princes, savoure ces instants. Peut-être les derniers à Paris ?  AFP 

Depuis plusieurs jours Carlo Ancelotti et Nasser El Khelaifi jouent au chat et à la souris. Initialement prévue vendredi dernier, leur rencontre a été ajournée sans que la nouvelle date ne soit communiquée. Des emplois du temps extrêmement chargés seraient à l’origine de ce report mais cela n’empêche pas les deux hommes de communiquer par voie de presse interposée. Alors, quand Ancelotti déclarait à l’Equipe qu’il souhaitait « clarifier les choses » avant de prendre sa décision, son président répondait dans la Gazzetta dello Sport qu’il n’y a « rien à clarifier ». Déterminé à prouver qu’il reste bien le décisionnaire ultime du PSG, El Khelaifi envoyait même un message en forme d’avertissement : « Ce ne serait pas un problème si Ancelotti partait ».

Le Parc scande son nom

Pour autant, le technicien transalpin n’en démord pas. En conférence de presse, samedi après la victoire de ses joueurs face à Brest (3-1), Ancelotti en a remis une couche. « Dans les prochains jours, nous allons avoir un rendez-vous pour parler du futur », a expliqué le coach de 53 ans, sous contrat avec le PSG jusqu’en 2014 mais courtisé par le Real Madrid. « Peut-être que si toutes les choses sont claires on pourra annoncer la nouvelle sans problèmes ». L’Italien mentionne de nouveau un besoin de clarifier la situation. Peut-être fait-il référence à cette période de l’automne dernier où les dirigeants parisiens, déçus par les performances du club à l’époque, avaient déjà contacté Jose Mourinho et Arsène Wenger ?

Quelles que soient ses revendications ou ses rancunes, Carlo Ancelotti ne se sentait pas d’humeur à évoquer son avenir personnel quelques minutes après la victoire au Parc des Princes. L’heure était clairement à la célébration. « Aujourd’hui (NDLR hier), je n’ai pas pensé à ça, c’était la fête. Maintenant les choses sont calmes, tranquilles, la fête est finie et on va penser au futur. » En tout cas, il n’aura pas été insensible aux nombreuses ovations du public qui a scandé son nom à plusieurs reprises durant et après le match, avouant avoir ressenti « beaucoup d’émotion ». Sans toutefois préciser si cela allait influer sur sa décision…

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Entorses, foulures, contusions : comment les soigner facilement

Date:mai 19, 2013

Dès que les beaux jours reviennent, les premiers bobos pointent le bout de leur nez ! On reprend le running et crac, on se tord la cheville ! Nos conseils pour soigner entorses, foulures et contusions.

1. Entorses, foulures, contusions : quelle différence ?

L’entorse est une lésion des ligaments qui se produit lorsque l’on s’est tordu la cheville, le genou, le doigt…Cette lésion peut être plus ou moins grave : il peut s’agir d’un étirement, d’une rupture partielle ou complète ou d’un arrachement des ligaments.

La foulure est quant à elle une entorse bénigne. On parle de foulure lorsqu’il y a une simple distension sans déchirure ni arrachement des ligaments.

La contusion musculaire désigne une lésion provoquée par un choc direct sans lésion de la peau. Cette lésion peut se traduire par une lésion de l’enveloppe du muscle, un hématome intramusculaire ou encore une déchirure des fibres musculaires.

>> A découvrir aussi : Notre dossier spécial tendinite

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Rectocolite hémorragique : la « recto » sans tabou – Top Santé

Date:mai 19, 2013

Pour la Journée mondiale des Maladies Inflammatoires Chroniques de I’Intestin (MICI), l’Association Afa-Vaincre les MICI lève le voile sur une maladie inflammatoire peu connue : la rectocolite hémorragique.

Si on vous dit « maladie de Crohn », il y a de fortes chances que vous répondiez « maladie inflammatoire de l’intestin ». En revanche, si on vous parle de « rectocolite hémorragique » ou de « colite ulcéreuse », vous ne saurez peut-être pas répondre. Rien de plus normal. Selon l’Association François Aupetit-Vaincre les MICI, plus d’un Français sur deux n’a jamais entendu parler de cette maladie et seuls 20% d’entre eux savent globalement ce que c’est.

« La rectocolite hémorragique est une inflammation du rectum et du côlon due à un dysfonctionnement du système immunitaire qui attaque anormalement certaines bactéries présentes dans l’intestin » explique le Pr Philippe Marteau, chef du service de gastro-entérologie de l’hôpital Lariboisière, à Paris. « C’est une maladie peu connue, et même beaucoup moins connue que la maladie de Crohn. Et pourtant c’est une maladie très fréquente qui touche entre 60 000 et 100 000 personnes selon les pays d’Europe. »

Ils dévoilent leur recto pour lever les tabous

« La rectocolite hémorragique souffre d’un réel déficit de notoriété par rapport aux autres maladies qui touche le côlon. C’est pourquoi nous avons décidé de lever les tabous pour changer les regards sur cette maladie » déclare Chantal Dufresne, présidente de l’association Afa.

Profitant de la Journée mondiale des Maladies Inflammatoires Chroniques de l’Intestin (MICI) qui se déroule aujourd’hui 19 mai, l’association lance le site www.leur-recto.fr pour révéler le côté invisible de cette maladie particulièrement invalidante, même si elle ne se voit pas. « Pour mieux faire connaître la maladie, nous avons volontairement joué la carte de la séduction et de la sensualité. Pour interpeler le grand public et leur montrer que l’on peut être jeune et séduisant, paraître en bonne santé, et pourtant souffrir d’une maladie qui ne guérit pas, qui fatigue, fait souffrir et est véritablement handicapante » insiste Chantal Dufresne.

Généralement diagnostiquée chez les adolescents et les jeunes adultes, la rectocolite hémorragique touche tous les âges. Les médecins enregistrent d’ailleurs de plus en plus de cas chez les enfants.

Dans sa forme la plus « légère », l’inflammation touche uniquement le rectum, provoquant un besoin impérieux d’aller à la selle, des diarrhées avec émission de glaire et de sang. Mais la maladie, qui évolue par poussées, peut aussi toucher soit une partie de la muqueuse du côlon, soit la totalité du côlon (dans ce cas on parle de pancolite). Les diarrhées s’accompagnent alors de violentes douleurs, d’amaigrissement, d’anémie et d’une dégradation importante de l’état général. « Cette inflammation chronique est, en outre, un sur-risque de cancer du côlon » ajoute le Pr Marteau.

« Pour expliquer ma maladie , j’ai l’habitude de dire que c’est une gastro puissance 10 » raconte Bertille, 27 ans, atteinte de « recto » depuis 7 ans. « Quand je suis en rémission, je vis, je sors, j’ai une vie sociale. Mais dans les phases de poussée, je survis, avec la douleur . »

Même si elle reconnaît qu’il est difficile de parler de cette maladie, Bertille fait partie des 7 malades qui ont accepté de témoigner sur le site www.leur-recto.fr.

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PSG – Brest (3-1) : Cette fois, le PSG a réussi sa fête – Ligue 1 2012-2013 – Football

Date:mai 18, 2013

Le PSG a célébré son titre de champion de France par une victoire face à Brest (3-1). Une soirée réussie et pleine d’émotion avec la dernière apparition de David Beckham, sorti du terrain en larmes.  AFP 

Cinq jours après le triste épisode du Trocadéro et une remise d’Hexagoal polluée par les débordements et la violence, le Paris Saint-Germain a organisé une fête bien plus belle, bien plus souriante et réussie au Parc des Princes. Il y a tout de même eu une victime, le Stade Brestois (3-1) et des larmes, celles de David Beckham. Déjà relégué, le club breton en a pris trois, dont deux signés Zlatan Ibrahimovic, ce qui l’amène à une unité de la barre des trente réalisations en Ligue 1. David Beckham, capitaine d’un soir pour sa der’ avec un maillot de footballeur sur le dos, a également régalé, offrant une passe décisive à Blaise Matuidi (2-0, 31e).

Entrés sur le terrain pour un échauffement très relatif avec les cheveux, les visages peinturlurés en bleu, blanc et rouge, les Parisiens – qui ont passé une douce semaine et même profité de leur dernier entraînement pour organiser un barbecue au Camp des Loges – n’ont cependant pas plaisanté sur le terrain. A l’image de Zlatan Ibrahimovic, qui n’a pas mis plus de six minutes avant d’ouvrir le score et qui, auteur d’un coup franc splendide sur son deuxième but (3-0, 36e), n’a pas daigné laisser le coup de pied arrêté à David Beckham, qui attendait les mains sur les hanches.

Les larmes de Beckham

L’Anglais n’a pas marqué samedi. Il aura néanmoins vécu une dernière soirée au Parc des Princes plutôt douce et pleine d’émotion. Comme Zoumana Camara, Siaka Tiéné ou Alphone Areola, entré en seconde période dans le but parisien. Même s’il a encaissé un but par Benschop (81e), le jeune portier a réalisé une première réussie. Tout comme David Beckham a réussi sa dernière. En jambes et sorti du terrain en larmes après une immense ovation, l’ancien joueur de Manchester United n’oubliera sans doute jamais cette soirée. A 38 ans, il s’apprête à démarrer une nouvelle vie. Celle du Paris Saint-Germain va continuer sans lui. L’avenir lui appartient.

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